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tteur de suivre ma division. « Alors, dit-il, il me seraPermis de montrer à vos soldats la reconnaissance etdévouement que j’ai pour leur général. Ma jeunele ®me m’a rappelé elle-même que ma place est à côtéceux qui ont l’honneur de servir sous vos ordres... »sont des braves dont je serai trop heureux de meVoi r entouré au jour du danger.
Je suis toujours fort occupé parce que le ministrea demandé des propositions pour les grades deCa pitaines, lieutenants et sous-lieutenants. C’est le tra-Va d d’inspection à faire en quelques jours pour les cinqc ° r ps qui sont sous mes ordres. Je passe mon temps àv °^ r mes candidats, à les interroger.
( J lam P de bataille de Froëscbwiller au milieu de nos blessés, il fut^ s > gardé une dizaine de jours par les Prussiens pour soigner leurs bles-^ et les nôtres. Il rejoignit le général Ducrot au camp de Ghâïons,J ta avec lui à la bataille de Sedan , parvint à s’échapper et à passer enM eique, d’ où il revint encore rejoindre son général, qu’il ne quitta plustout le siège de Paris . (Note du général Ducrot.)