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Tome second.
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340
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340 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.

viande. Je demande des pouvoirs pour prendre toutesles mesures qui me paraîtront commandées par les cU'constances, ou je ne réponds de rien.

Général Ducrot à Guerre. — Paris .

Strasbourg , 20 juillet 1870, 8 h. 30 du soir.

Demain, il y aura à peine cinquante hommes p° uf

garder la place de Neuf-Brisach et Fort-Mortier; Scb e

lestadt, la Petite-Pierre et Lichtenberg sont égalem eI ^

dégarnis(1). C’est la conséquence des ordres que u° llS

exécutons. Il serait facile de trouver des ressources da® 8

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la garde nationale mobile et dans la garde nation 8sédentaire, mais je ne me crois pas autorisé à r * el1faire, puisque Votre Excellence ne m’a donné aü cü (pouvoir. Il paraît positif que les Prussiens sontmaîtres de tous les défilés de la forêt Noire.

Ï1 semble que l’Empereur n’ait pas eu un plan de cainp a u^bien arrêté. Autour de lui on préconisait beaucoup la B 131sur Mayence, l’investissement de cette place par le 2 e c f

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(1) Le premier soin du général Ducrot fut de mettre la place de ^bourg en état de défense. Pour cela, il jugeait indispensable de Pla ligne des ouvrages jusqu’à l'embouchure du petit Rhin au jgjà Schiltigheim , de manière à préserver la place du bombarder^ # ^

la première heure. Il fit commencer à la pointe de l’île desgrande redoute dont le travail fut malheureusement abandonne aaprès le départ de la l re division. (Sur les cartes de l’état-major all e ‘ ncette redoute, qui est achevée, porte le nom de redoute Ducrot,)