GUERRE DE 1870-1871.
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fermes et les habitations, on avait préparé du vin, du jambon,'fes pommes de terre pour satisfaire aux réquisitions et évitera 'Rsi le pillage.
A Mesdemoiselles Ducrot.
Mes chères et bien-aimées filles, au milieu de mèsOmbreuses occupations et de mes graves préoccupa-hons, vous êtes sans cesse présentes à ma pensée, etcœur déborde de tendresse pour vous; mais j’ai^ laisser à votre bonne mère le soin de vous donnernos nouvelles et de vous envoyer mes plus tendresbaisers, mes plus douces caresses.
Lorsque je suis arrivé ici en revenant du camp, pen-un instant j ’ai été vraiment débordé par la besogne ;11168 jours etmes nuits n’y suffisaient pas. Il fallait, aumi-leu des bruits les plus contradictoires et les plus exagérés,Percher à démêler la vérité, prendre les précautions deSllr eté les plus indispensables, pourvoir à l’armementta place, à la subsistance de troupes qui arrivaienttous côtés; j’étais à la fois commandant du 1 er corps,e la 6 e division territoriale et de la l re division duc °rps. Grâce à Dieu, le maréchal de Mac Mahon est9rr ivé avec son état-major, le général Uhrich est venutendre le commandement de la division territoriale,I e n’ai plus guère à m’occuper que de l’organisation6 *na division qui est fort avancée. Il me manque