GUERRE DE 1870-1871.
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A la même.
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.Je t’envoie toutes mes tendresses que tu parta-geras avec mes chers enfants. Quelle affreuse chose qued’être si longtemps privé de vos nouvelles! Quand donccessera ce supplice?
Depuis l’affaire de Châtillon du 18, nous n’avons euaucun engagement sérieux. L’ennemi semble vouloirnous bloquer et nous réduire par la famine. Cetteinaction est mille fois plus odieuse que la lutte conti-nuelle.
Matériellement nous ne manquons de rien; mon quar-tier général est à Neuilly , dans un hôtel qui a pu nousfournir le nécessaire.
La population parisienne est très calme et animéedes meilleurs sentiments patriotiques. Tout le mondes’exerce au maniement des armes et s’apprête résolu-ment à soutenir une lutte acharnée; mais que fairecontre le blocus et ses conséquences?
A la même.