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ayant pour coefficient 1.00, le grès de Han a pour coeffi-cient 1.12, tandis que celui de la meulière varie de 1.43à 1.838.
On retrouve ici encore l’avantage qu’il y a à employerdes matériaux très-durs, malgré leur prix plus élevé. Leporphyre coûte à peu près une fois et demie le prix de lameulière, mais l’usure en est moindre dans la même pro-portion ; en outre, il est moins boueux, ce qui est à con-sidérer dans une ville comme Paris , où l’on dépensechaque année des sommes énormes pour l’enlèvement dela boue et de la poussière.
L’ingénieur de la 3 e section a proposé dernièrementd’essayer pratiquement l’emploi des grès de Han quiparaissent presque aussi durs que le porphyre et necoûteraient, à Paris , que 21 à 22 francs ; s’il y a, commeil le croit, avantage à introduire cette pierre dansl’entretien des chaussées empierrées de Paris , ce seraen partie à l’useur de M. Deval qu’on le devra.