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pratiquée pour le chemin de fer de Ceinture et les car-rières à plâtre, et qui forme aujourd’hui la partie la pluspittoresque du parc, a exigé des travaux considérables.La ligne des falaises, qui présente dans son ensembleun front vertical de 35 mètres d’élévation, était heureuse-ment mouvementée par un grand promontoire, surplom-bant les terrains inférieurs anciennement exploités. On adétaché ce promontoire de la masse, de manière à en faireun rocher dominant à pic un lac qui le baigne de touscôtés.
Ce lac est alimenté par deux ruisseaux qui parcourentles deux vallons du parc. L’un des ruisseaux sort de labase du mur de soutènement du boulevard supérieur ettombe à travers une vaste grotte, en formant une cascadede 32 mètres d’élévation. Ce mur et cette grotte ont étéétablis pour maintenir les terrains voisins de Belleville,qui glissaient dans les excavations creusées pour lescarrières. Les marnes qui recouvraient la pierre à plâtre,sur une épaisseur de 15 mètres environ, et dont les taluspresque verticaux se dégradaient sous les influencesatmosphériques, on été généralement tranchées suivantdes pentes permettant au sol de se soutenir et de recevoirla terre végétale nécessaire aux plantations. Sur la pointedu promontoire, où il importait de conserver une grandemasse surplombant au-dessus des eaux, un revêtementen maçonnerie, imitant les rochers de la base, maintientle terrain peu consistant.
Un pont suspendu de 65 mètres de portée, jeté au-des-sus du lac et de l’allée qui l’entoure, relie cette portion duparc à l’autre, évitant aux promeneurs de longs détours.
Un grand nombre d’allées carrossables, de 7 mètresde largeur, et dont les pentes ne dépassent pas 0 m ,06par mètre, permettent aux voitures de parcourir toute