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d’une colonne en maçonnerie, terminée par une boule,appartiennent à la Compagnie générale d’affichage, diri-gée aujourd’hui par les sieurs Drouart et C ie . Ces petitsédicules ont été autorisés autrefois par la Préfecture depolice, sans conditions de redevance et sans concession.L’Administration est par conséquent libre de les faire dis-paraître ou de les faire déplacer dès qu’ils deviendrontgênants, soit pour la circulation, soit pour les travaux àexécuter sur la voie publique.
Urinoirs en fonte à deux stalles, construits parVAdministration.
Ces divers établissements étant en nombre insuffisant,l’Administration a fait construire, sur les nouvelles voies,des urinoirs en fonte à deux stalles, éclairés la nuit, etqui paraissaient satisfaire, mieux que les autres édiculesde cette nature, aux conditions de salubrité et de décence.Ce dernier modèle laisse cependant à désirer, surtout ence qui concerne les portes qui, étant construites en fonte,sont beaucoup trop lourdes et fonctionnent mal. Onremédie aujourd’hui à cet inconvénient en remplaçantla fonte par de la tôle, qui est à la fois plus légère etplus solide ou, ce qui est encore préférable, en suppri-mant les portes et en garnissant l’édicule d’un écran (1).
Les urinoirs construits, d’après ce système sont sur-montés d’une partie vitrée entourant un appareil d’éclai-rage; ils ont à l’intérieur et à l’extérieur des paroisunies pouvant recevoir des affiches. Le droit d’affichagea été concédé à la Compagnie Drouart, qui possède déjàles colonnes en maçonnerie pleine des boulevards; la
(1) Un urinoir complet, avec ses effets d'eau et son branchement à l’égout,coule 1,950 francs.