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reste, en deviendra gratuitement propriétaire à l’expira-tion de la concession (1).
Pour se rédimer de ses diverses obligations, la Com-pagnie perçoit, indépendamment du produit qu’elle peutretirer de l’affichage, un droit d’occupation payé par lesmarchands de journaux. L’Administration municipaledésigne les titulaires des kiosques qui tous doivent êtrepermissionnés d’avance par le Préfet de Police, pour lavente des journaux sur la voie publique ; elle arrête letarif de location mensuelle que la Compagnie peut per-cevoir. Ce tarif peut varier de 5 francs à 30 francs parmois, suivant la situation du kiosque, plus ou moinsfavorable à la vente des journaux.
Urinoirs concédés à la C ie des Kiosques.
Les urinoirs publics, autres que les urinoirs en laveétablis dans les angles rentrants des maisons, sont aussil’objet de concessions.
La concession de la Compagnie des kiosques lumineuxen comprend un certain nombre, qui ont été établis sur lesboulevards de Strasbourg , de Sébastopol et Saint-Michel.Ces urinoirs se composent d’une colonne-affiche métal-lique, éclairée dans sa partie haute et entourée, jusqu’àune certaine hauteur du sol, d’un écran métalliquepour cacher la partie de l’édicule réservée au public.
Colonnes des boulevards, appartenant à la C K Drouart.
Les anciens urinoirs placés sur les boulevards inté-rieurs et sur quelques autres voies, et qui sont formés
(1) Le prix d’établissement d'un kiosque est de 700 francs. Il en existe300, aux termes d'une déclaration du Conseil municipal en date du 31mai 1877.
Ce nombre sera porté prochainement à 350.