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Un second fil horizontal, mis en mouvement par une vismicrométrique, permet d’évaluer la minute à laquelle s’estproduit un phénomène accidentel que l’on veut signaleren dehors des heures pointées.
Le second microscope est muni d’une simple croiséede fils fixes; il est placé à l’extrémité d’un rayon égal àla longueur des aiguilles des enregistreurs et il est mo-bile sur un cercle gradué donnant le dixième de minuted’arc. Il sert à mesurer la distance angulaire de chaquepoint de la courbe à sa lignede repère.
(Construit par M. Salleron, sur les indications deM. Marié-Davy.)
543-544-546. — La réunion de ces trois appareils con-stitue le thermographe.
Sur un même cylindre noirci au noir de fumée se pro-mènent sept aiguilles traçant chacune la ligne qui lui estpropre.
L 'aiguille n° i est reliée à l’armature d’un électro-aimant;elle trace la ligne des repères et y marque les heures.
Les aiguilles n° % et 3 appartiennent au psychromètre en-registreur 543.
Les aiguilles n° £ et n° 5 correspondent au thermomètre en-registreur de la surface du sol 546.
Les aiguilles n° 6 et n° 7 sont celles de Y actinometre enre-gistreur 544.
Ces appareils sont fondés sur l’emploi des tubes torsimaginés par M. Bourdon, et composés de tubes en cui-vre écroui, à parois minces, aplatis en forme de rubanet tordus sur leur axe en une sorte d’hélice à pas très-allongé. .
Un premier tube tors, exactement rempli d’alcool, estplacé en dehors sur la face nord du kiosque et perpen-diculairement à cette face. Son extrémité la plus éloignée