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un second tube de jonction, mais sans réservoir, action-nent l’aiguille n° 4. La différence des ordonnées descourbes tracées par les aiguilles n° 4 et n° 5 donnent latempérature de la surface du sol.
Deux tubes cylindriques en cuivre, l’uu argenté, l’au-tre à surface noire, sont renfermés chacun dans untube de verre dans lequel on a fait le vide sec; ils sontplacés à côté l’un de l’autre sur le sommet du kiosqueet dans une direction parallèle à l’axe terrestre, de ma-nière que les rayons solaires frappent leur surfacedans une direction voisine de la perpendiculaire. Le ther-momètre noir s’échauffe beaucoup plus que le thermo-mètre argenté sous l’action des rayons du jour.
L’écartement des courbes tracés par les aiguilles n° 6et n° 7 est proportionnel aux différences de tempéra-tures des deux réservoirs blanc et noir ; ces différenceselles-mêmes sont proportionnelles à l’activité des rayonssolaires directs ou diffus qui pénètrent jusqu’aux réser-voirs. L’écartement en question mesure donc l’intensitéde ces rayons ou le degré actinique.
(Construit par M. Salleron, sur les indications deM. Marié Davy. )
D’autres thermomètres fondés sur des principes analo-gues, sauf l’enregistrement, servent aux observationsdirectes :
543 bis est un psychromètre. Le réservoir sec et leréservoir humide sont suspendus extérieurement à laface nord du kiosque ; les tubes thermométriques servantaux lectures sont à l’intérieur ; ces deux parties de l’ins-trument sont reliées par un tube capillaire en cuivre. Untroisième tube capillaire sans réservoir sert aux cor-rections. (Imaginé et construit par M. Salleron.)
544 bis est un actinomètre composé de deux réser-