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les deux faisceaux parallèlement entre eux et Jes dirigentvers deux lentilles convergentes placées en avant desdeux miroirs attachés au-dessous des deux aiguilles. Cesmiroirs renvoient les rayons vers un cylindre recouvertd’une feuille de papier ciré sensibilisée par l’iodo-bromured’argent. La position des lentilles convergentes est telleque les images des fentes viendraient se dessiner surle cylindre ; mais sur leur trajet les rayons rencontrentune lentille cylindrique qui transforme chaque imagerectiligne en un point lumineux. L’appareil est réglé detelle sorte que pour une même variation de l’électricitéatmosphérique, l’un des points lumineux parcoure surle papier un intervalle dix fois plus grand que l’autre.La courbe la moins accidentée sert de repère à l’autre ;elle supplée cette dernière dans les grandes manifes-tations électriques de l’air.
Électromètres Thomson, et Thomson modifié(n° 552). — Ces appareils portatifs sont destinés auxobservations à effectuer successivement, à des heuresdéterminées, dans divers points de Paris . Les résultatsainsi obtenus, comparés à ceux qui sont inscrits d’unemanière continue par l’enregistreur, servent à montrerdans quelles limites varient les influences électriques del’air en divers points de la ville.
Théodolite-boussole (n° 553). — Cet instrument, aumoyen de deux pièces accessoires qui s’y trouvent réuniesaccidentellement, sert à mesurer la déclinaison et l’incli-naison de l’aiguille aimantée, ainsi que l’intensité de laforce magnétique terrestre dans les divers points de laFrance . En même temps elle est employée à déterminerpar des opérations faites autour de Paris et dans la ville,les influences locales résultant de l’action des masses defer accumulées dans Paris .