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Exposition universelle de 1878 : notices sur les objets et documents exposés par les divers services de la ville de Paris et du Département de la Seine
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« En conséquence, dans l’hypothèse de l’extension dela distribution à toutes les habitations de Paris , si l’onadmet , pour base d’évaluation des besoins de l’avenir,la moyenne actuelle d’un mètre et demi (1 500 litres) parmaison, qui donnerait, pour la ville entière, près de50 000 mètres cubes (50 millions de litres), ce sera sup.-poser que les facilités offertes à la consommation domes-tique par l’élévation naturelle de l’eau à tous les étagesdoivent plus que la doubler. Une telle hypothèse est très-plausible; mais pourrait-on aller au delà sans exagération?Je ne le pense pas.

« Toutefois, il ne faut pas l’oublier, le nombre desmaisons de Paris ne peut rester stationnaire, non plus quecelui des habitants. Malgré les démolitions commandéespar des nécessités d’assainissement et par les exigencessuccessives de la circulation, il tend constamment às’augmenter.

« D’après les supputations qui précèdent, 40 000 mai-sons seraient abondamment desservies par 60 000 mètrescubes. C'est ce chiffre, six fois plus fort que celui de9 120 mètres, représentant la consommation actuelle .deshabitations, qu’il paraît sage d’adopter, dès à présent,comme expression des besoins domestiques,ci. 60 000 mc« En y ajoutant :

.« 1° — 15 000 mètres pour la consommationdes établissements industriels, qui est aujour-d’hui de 8 704 mètres seulement, ci. 15 000

« 2° — Pareille quantité pour celle des éta-blissements de l’État, du département et de laville, évaluée à 11 743 mètres, et peu suscep-tible de s’accroître, ci. 15 000

« On trouve, comme maximum des besoinspossibles des services privés, un total de .... 90 000 mc