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Ce chiffre est un peu faible, parce que les machinesont toujours été surmenées ; elles ne devraient pasmonter, par an, plus de 4 000 000 de mètres cubes d’eau ;en refaisant le calcul dans cette hypothèse, le prix dumètre cube ressort à 0 tr - ,0437.
Les machines d’Austerlitz élèvent l’eau de la Seine dans le réservoir de Gentilly , le seul qui leur soit attri-bué depuis 1876, à 56 mètres au-dessus du zéro de l’é-chelle du pont de la Tournelle. Le prix de revient du mètrecube d’eau élevé à 1 m. de hauteur ressort donc à 0 fr - ,000780.
Outre les six établissements de pompes à feu décritsci-dessus, la Ville en possède trois autres qui compren-nent cinq machines de relai destinées à élever, jusqu’auxpoints les plus hauts de l’enceinte, une petite partie del’eau amenée par les canaux, machines et aqueducs.
Ces pompes à feu sont :
1° Usine de la place de l’Ourcq , à l’angle de la rueLafayette et du boulevard extérieur, qui monte au réser-voir des Buttes-Chaumont , à l’altitude 97 mètres, l’eau del’Ourcq puisée au bassin de la Villette à l’altitude 52mètres. Cette eau alimente la cascade et les arrosages duparc des Buttes-Chaumont et le marché aux bestiaux.Elle ne comprend qu’une seule pompe à feu, mue parune bonne machine à vapeur de 55 chevaux comptés eneau montée; en 1876, cette machine a donné un travailmoyen de 26 chevaux; elle a monté 1 319 315 mètrescubes d’eau qui ont coûté 0 tr -,024 l’un; elle a dépensé1 kil., 76 de charbon par heure et par force de cheval. Ondoit donner un grand développement à l’usine des pompesà feu de la place de l’Ourcq , en adjoignant à la machineexistante deux autres machines de 100 chevaux chacune.
2° Usine de Ménilmontant, qui puise au réservoir de cenom, aux altitudes 108 et 100 mètres, les eaux de la