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Dhuis et de la Marne pour les refouler dans le réservoirdeBelleville aux altitudes 134 et 131. Ces eaux alimententle point le plus élevé de Paris, le sommet de Belleville .Les pompes sont mises en mouvement par deux machi-nes à vapeur assez médiocres, de 23 chevaux chacune.
En 1876, ces machines ont fait un travail moyen de16 chevaux, qui ont élevé un volume d’eau de 1 102 018 mc .Chaque mètre cube a coûté 0 fr - ,037; les machines ont con-sommé 3 kil., 49 de charbon par heure et par force de cheval.
3° Usine du réservoir Cottin à Montmartre .—Deux petites ma-chines à vapeur puisent les eaux de la Dhuis et de la Marne dans le réservoir Cottin à l'altitude 89 m ,24 pour les refouler, àl’altitude 130 m. jusqu’au réservoir en construction au som-met de la butte Montmartre . Ces machines sont toutes neuves;elles remplacent des locomobiles qui, en 1876, n’ont dévelop-pé qu’une force de 5 chevaux, et n’ont monté que 261739 ,ncd’eau.
USINES HYDRAULIQUES.
(N os 616 à 624 du Catalogue.)
Le prix de la houille étant toujours très-élevé à Paris ,on a cherché à alimenter la distribution d’eau autantque possible par des dérivations de sources ou de rivières,et, lorsque cette ressource a été insuffisante, on a cherchéà desservir la Ville ou au moins à compléter l’alimen-tation des canaux et des aqueducs par des usines hydrau-liques qui, n’exigeant pas l’emploi de la houille, travaillenttrès-économiquement. La Ville de Paris possède aujour-d’hui six usines hydrauliques ; une de ces usines, Saint-Maur, alimente, en eau de Marne , le bois de Vincennes etle service public des XVIII e , XIX e et XX e arrondissements.