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Exposition universelle de 1878 : notices sur les objets et documents exposés par les divers services de la ville de Paris et du Département de la Seine
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Ville na acheté que le droit de mettre des tuyaux sousles chemins.

Le jardin réservé est encore un modèle qui, sur moinsdun hectare, rapporte pour 10 000 francs de produits bruts.

Les parcelles acquises et encloses, quon appelle aujour-dhui « le jardin de la Ville » forment des pépinièresdarbustes dornement, de fleurs et de fruitiers; ces par-celles, louées au taux de 500 francs lhectare, sont très-recherchées par les jardiniers, qui tentent lacclimatationde plantes nouvelles, darbres du midi. On y peut estimerle produit brut à 5 000 francs.

Quant aux terrains libres, ils représentent pour 75 0/0des cultures maraîchères placées à portée des agglomé-rations dAsnières et de Gennevilliers, et pour 25 0/0des fourrages-racines et des prairies de nourrisseurs, engénéral reléguées vers le bord de la rivière.

Voici la répartition de la surface arrosée en 1877 :

Grande culture. Céréales, betteraves, luzernes, prairies

naturelles.80 hect.

Culture maraîchère et industrielle. Choux, artichauts,

haricots, asperges, fraises, menthe, absinthe.310

Horticulture. Pépinières aux Grésillons, potagers demaisons de campagne à la Garenne-Saint-Denis. . . 10

Total . 400 hect.

Toutes les plantes cultivées pour leurs racines, leurstiges, leurs feuilles, leurs fruits, leurs graines, ont réussi-Pas une na manqué, dès quelle a été bien traitée, dansce sol riche, qui représente lalluvion des vallées fertiles.A lexposition de la Société dhorticulture de 1877, lamédaille dor, pour les légumes, était donnée à lun descultivateurs de la plaine arrosée.

On doit signaler létendue des luzernes et des prairies,qui fournissent lalimentation à 250 vaches de nourrrs-