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Siphon de la vallée de l’Orge. — Longueur dévelop-pée .mètres 1 972
La tranchée du siphon de l’Orge traverse, au sommetdes coteaux, l’extrémité des dépôts de meulières, tantôten place, tantôt à l’état d’éboulis, puis les marnes verteset le calcaire d’eau douce (calcaire de Saint-Ouen). Al’altitude 60 m , 76 il rencontre, sur la pente du coteau dela rive droite, le limon ancien du lit de l’Orge. Au fonddelà vallée, il repose sur l’alluvion ancienne de la rivière.
Aqueduc principal tracé entre l’extrémité du siphon de l'Orge
et Paris. — La longueur de l’aqueduc se décompose ainsi.Parties ouvertes en tranchées .... mètres 6 104Souterrains de Champagne, de Rungis, de Che-villy, de l’Hay, des Saussayes, des Sablons, des
Garennes, du fort de Montrouge.8 215
Arcades et substructions d’Arcueil, de Gentilly,
des fortifications. 2 602
Siphons du fort de Montrouge. 275
Longueur totale . . . mètres 47 196
Entre le siphon de l’Orge et la Bièvre, le tracé traversed’abord la partie inférieure des terrains miocènes ; dansle souterrain de Champagne, il rencontre notamment lecalcaire à ostrea longerostris. A partir de la sortie de cesouterrain jusqu’à 1 500 mètres de l’Hay, la tranchée tra-verse le limon des plateaux et atteint les amas de meu-lières. — Il entre ensuite en souterrain dans les marnesvertes, sur une longueur de 2 800 mètres. Cette partiedu travail a été rendue très-difficile par la présence dela nappe d’eau des marnes vertes qu’on a rencontréepresque partout. L’aqueduc est construit sur un large tuyaude drainage qui conduit l’eau de cette nappe dans l’ancienaqueduc d’Arcueil, dont le débit a été au moins doublé.