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42 . (35.) Faut-il que, en temps exempts de peste bovine, tous leswaggons, sur lesquels des bêtes à cornes ou à laine ont été transpor-tées, soient soumis à une désinfection ou le simple nettoiement suffi-rait-il en ce cas?
43 . (36.) Faut-ii, en temps suspects de typhus contagieux, désin-fecter tous les waggons, sur lesquels il a été transporté du bétail desorte quelconque provenant d’un pays infecté?
44 . (40.) Faut-il obliger les administrations des chemins de fer àce que, en général et dans toutes les circonstances, des bêtes de bou-cherie ne soient jamais chargées dans les waggons ensemble avec desbêtes d’économie, et que des transports de bêtes de boucherie ne soientjamais joints à des transports de bêtes d’économie?
4 ». (41.) Faut-il obliger les administrations des chemins de fer àpermettre aux chargeurs d’effectuer, conformément aux préscriptionsrelatives, le nettoiement et la désinfection des waggons, lors même queces derniers auraient déjà été nettoyés ou désinfectés de la part del’administration du chemin de fer?
46 . (42.) De quelle manière faut-il effectuer le nettoiement et ladésinfection des vaisseaux sur lesquels il a été transporté des bêtesinfectées ou suspectes?
47 . Quelles mesures seraient à prendre aux marchés auxquels onintroduit habituellement des bestiaux destinés pour le commerce inter-national?
48 . (43.) Si, dans un pays, le typhus a éclaté dans quelque grandepopulation de bétail, faut-il que toutes les bêtes ayant été exposées audanger d’infection, mais trouvées encore saines (bêtes suspectes) soientabattues, sans qu’il soit tenu compte de leur nombre?
49 . (44.) Dans l’affirmative, faut-il
a) enfouir avec leurs peaux toutes les bêtes abattues, même cellesdont la chair aura été trouvée parfaitement saine? ou
b) les peaux des bêtes trouvées saines pourront-elles être détachéeset utilisées, pourvu qu’une désinfection préalable en ait lieu?
c) est-il admissible d’utiliser aussi la chair des bêtes suspectes tuéeset, inspection faite, trouvées saines? ou
d) dans le cas précédent, l’usage de cette chair doit-il être permisseulement dans le lieu infecté?
e) peut-on admettre que cette chair soit transportée en des lieuxvoisins où il s’en fait une grande consommation? et
f) à quelles mesures de précaution ccs transports de chair doivent-ils être soumis?
50. (45.) Si dans un grand troupeau ou dans une population bovinetrès-nombreuse, il ne se produit que des cas de typhus fort isolés,peut-on permettre que toutes les bêtes infectées et celles d’entre lessuspectes qui avaient été placées dans leur voisinage immédiat ayantété abattues, un partage du rosie des bêtes saines ait lieu de manièreque le troupeau soit divisé en parties du moindre nombre possible etséparées les unes des autres, et que chaque partie ainsi séparée, danslaquelle un nouveau cas de la maladie éclaterait, soit considérée commeun troupeau à part dont l’abattage en entier serait indispensable?
51 . (46.) [Jn tel partage ne devra-t-il avoir lieu que pour le bétaildes steppes et des landes (Pusten) ou bien peut-on étendre cette me-sure à des troupeaux de bétail de l’Europe occidentale?
52. (47.) Que faudrait il faire lorsque, pour raison de manque deforces ouvrières, de l’état de la saison ou de la nature du sol, etc. l’en-fouissement des bêtes abattues surtout là, où il s’agirait de grandespopulations bovines, ne saurait être opéré que très successivement?
53. (48.) Les fumiers des établissements ruraux infectés de lapeste bovine, doivent-ils être enfouis ou brûlés en toute circonstance?
54 . (49.) Lorsque dans un grand établissement rural, où il y a degrandes quantités de fumiers, la peste a éclaté, est-il permis de les
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