faire enlever par des cîievaux pour les étendre sur les cliamps et lesrecouvrir immédiatement avec la charrue?
55. (50.) Lorsque la fiente de l’étable infectée aura été jetée sur letas de fumier, suffit-il d’en éloigner les couches supérieures pour êtreenfouies ou brûlées, et le reste du fumier, après avoir été désinfecté,peut-il être emporté sur les champs et recouvert avec la charrue?
Quel mode de désinfection peut être considéré comme sûr?
56. (51.) La peste ayant éclaté dans un troupeau de brebis, faut-il
a) tuer absolument toutes les brebis? ou bien
b) peut-on, dans les grands troupeaux, diviser en plusieurs partiesles bêtes non atteintes du contagium, pour faiie subir à chacuneune quarantaine, après avoir abattu toutes les bêtes malades?
57. (52.) Lorsque des brebis se trouvent dans des étables ayantété habitées par des bêtes bovines atteintes de la peste, doit-on
a) tuer ces brebis? ou
b) les faire laver et désinfecter?
c) de quelle manière cette désinfection doit-elle être opérée?
d) quelle doit-être la durée de leur quarantaine?
58. (53.) Est-il constaté que l’adjudication de la somme correspon-danteàla pleine valeur estimative à payer comme dédommagement pourles bêtes tant saines que malades, abattues pour cause de l’apparitionde l’épizootie, soit un moyen propre à faciliter une prompte suppressionde la peste, en ce qu’elle tend à en provoquer la dénonciation dès lespremiers symptômes de la maladie ?
59. (54.) Si la peste bovine n’a éclaté que dans quelques endroitsd’un pays, savoir dans le même district ou dans plusieurs districtsattenants et que les mesures de suppression et de séclusion y soientéxecutées suivant les mêmes principes et avec la même rigueur quedans les'pays limitrophes l’exportation des bêtes à cornes venantd’une partie quelconque de ce pays doit-elle être interdite?
60. (55.) En cas de négation:
a) Le commerce de bestiaux doit-il être déclaré entièrement libre?
b) doit-on le limiter à certaines stations d’entrée?
c) ne doit-on permettre l’importation des bêtes à cornes et leurtransport ultérieur que sur chemin de fer?
d) leur passage non interrompu sur chemin de fer est-il admissiblesans révision? ou
e) une révision du troupeau à la station de jonction est-elle derigueur et de quelle manière doit-elle être operée?
J-) de quelle manière doivent être conçus et légalisés les billets desanté et les certificats de provenance pour admettre l’entrée d’untel troupeau?
61. (56.) Dans les cas énumérés dans l’alinéa 59 les brebis, chèvreset cochons provenant d’une partie quelconque d’un pays où la maladieaurait éclaté, doivent-ils être exclus de toute entr ée dans les payslimitrophes ou doit-on permettre leur importation sous les conditionsmentionnées sous 60, ou enfin leur passage devrait-il être déclaré ab-solument libre?
62. (57.) Faudrait-il absolument interdire l’exportation des produitsanimaux secs, provenant d’un pareil pays ou déclarer tout à fait librele commerce de ces produits?
63. (58.) Le commerce de produits animaux bruts secs, de prove-nance d’un pays temporairement infecté, faudrait-il
a) le limiter à certaines stations d’entrée, ou
b) le borner à la production de certificats de provenance?
c) ces certificats comment devraient-ils être conçus et légalisés?
d) ces produits, avant de passer la frontière devraient-ils êtresoumis à une désinfection et à laquelle?