quarantaines existant déjà doivent être maintenues,il en résulte nécessairement que de nouvelles de-vront être établies partout où elles seront néces-saires.
L’inspecteur général Leclerc propose quela conférence se prononce sur la question tellequ’elle est posée dans le questionnaire et qu’ellene se borne pas, comme le propose le comité, àvoter le maintien des quarantaines en Autriche .
L’inspecteur général Bouley propose degénéraliser la réponse en l’exprimant comme suit:„les quarantaines doivent être organisées vers lesfrontières de la Russie partout où s’opère l’impor-tation des bestiaux dans les contrées limitrophes,aussi longtemps que ce pays n’aura pas donné lesgaranties, dont il est question à l’article 2.“
Mr. Ravitsch appuie cette proposition.
Mi-. Dahrcnstaedt déclare, que l’Alle magne ne consentira jamais à organiser des qua-rantaines dans ses états, mais elle n’a rien de con-traire à ce que des instituts de cc genre soientorganisés dans les autres pays.
Mi 1 . Ulrich propose la rédaction suivante:„l’organisation des quarantaines est recommandéeà tous les pays, qui n’ont pas adopté le systèmede prohibition absolue." Cette rédaction devraitcontenter l’Allemagne , qui finira peut-être parabandonner sou système de prohibition.
Mr. Dahrenstaedt déclare, que si mêmel’Allemagne abandonne jamais le système de pro-hibition elle n’aura pas recours à celui des qua-rantaines et donnera la préférence à d’autres me-sures de précaution.
Mr. Zangger se prononce en faveur de laproposition de Mr. Bouley, car il s’agit évidem-ment des mesures qui doivent être entreprisesnon seulement par l’Autriche , mais par tous lesétats qui n’auront pas adopté le système de pro-hibition absolue.
On procède au vote, qui a pour objet larédaction du comité modifiée de commun accordpar la suppression des mots „en Autriche ", laproposition Lee 1ère-Bouley énoncée ci-dessuset la motion de Mr. Dahrenstaedt conçue dansles termes suivants: ^lorsque dans un pays avoisi-nant la Russie , la prohibition de toute importationde bétail russe n’est considérée ni comme néces-saire, ni comme opportune, il dépend des circon-stances spéciales de ce pays d’avoir recours auxquarantaines ou à un autre moyen quelconquepour se garantir contre le danger d’importationde la peste bovine.
Tous les membres de la conférence, à l’ex-ception des représentants de l’Allemagne , votentpour la solution du comité; l’Autriche , la Hon grie , la France , la Grande-Bretagne, l’Italie , laRoumanie , la Russie , la Suisse et la Turquie seprononcent pour la proposition Leclerc-Bou-ley; Mr. Dahrenstaedt retire la sienne et