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XVII. Jahrhundert.
Ton petit-fils pourvu, ton bätiment parfait.
Ne te donna-t-on pas des avis, quand la causeDu marcher et du mouvement,
Quand les esprits, le sentiment,
Quand tout faillit en toi? Plus de gout, plus d’ou'ie;Toute chose pour toi semble etre evanouie;
Pour toi l’astre du jour prend des soins supevflus:
Tu regrettes des biens qui ne te touchent plus.
Je t’ai fait voir tes camarades,
Ou inorts, ou mourants, ou malades:Qu’est-ce que tout cela, qu’un avertissement?Allons, vieillard, et sans replique.
II n’importe ä la republiqueQue tu fasses ton testament.
La Mort avait raison: Je voudrais qu’ä cet ägeOn sortit de la vie ainsi que d’un banquet*,Remerciant son böte, et qu’on fit son paquet:
Car de combien peut-on retarder le voyage?
Tu murmures, vieillard: vois ces jeunes mourir,Yois-les marcher, vois-les courirA des morts, il est vrai, glorieuses et belles,
Mais süres cependant, et quelquefois cruelles.
J’ai beau te le crier, mon zele est indiscret:
Le plus semblable aux morts meurt le plus ä regret.
Moliere.
Jean Baptiste Pocquelin de Moliere, der berühmteste französischeLustspieldichter, ward 1620 zu Paris geboren. Sein Vater, welcher Kammer-diener und Tapezierer Ludwigs XIII. war, bestimmte ihn für eben diesesGeschäft, und erhielt für den noch sehr jungen Sohn die Anwartschaft auf dieStelle des Vaters; aber ein unüberwindlicher Hang zog ihn zur komischenMuse hin, für welche er als Dichter und Schauspieler das ausgezeichnetsteTalent hatte. Man kann seine Werke als eine Geschichte der Sitten, Modenund des Geschmackes seiner Zeit, und als das treueste Gemälde des mensch-lichen Lebens betrachten. Geboren mit einem beobachtenden Geiste, geschickt,die äusseren Zeichen der Leidenschaften und ihre Bewegungen in den ver-schiedenen Zuständen aufzufassen, nahm er die Menschen, wie sie sind, undzeigte als ein geschickter Maler die geheimsten Falten ihres Herzens, und denTon, die Geberden, die Sprache ihrer Gefühle. „Seine Lustspiele, gehörig
1 Cur non ut plenus vita conviva recedis? (Lukrez.)