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Handbuch der älteren und neueren französischen Litteratur : mit biographischen Notizen über die Schriftsteller und erläuternden Anmerkungen für die oberen Klassen der Gelehrten- und Realschulen / v. C. G. Hölder
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XVII. Jahrhundert.

E. (i Uranie. Montrant Dorante). II sest mis dabord de votre cote:mais maintenant quil sait que madame (montrant Climene) est ä la tetedu parti .contraire, je pense que vous navez qua chercher un autresecouvs.

C. Non, non, je ne voudrais pas quil fit mal sa cour aupres demadame votre Cousine, et je permets a son esprit detre du parti deson coeur.

D. Avec cette permission, madame, je prendrai la hardiesse deme defiendre.

U. Mais, auparavant, sachons un peu les sentiments de monsieurLysidas.

L. Sur quoi, madame?

U. Sur le sujet de lEcole des Femmes.

L. Ali! uh!'

D. Que vous en semble?

L. Je nai rien a dire-dessus; et vous savez quentre nousautres auteurs nous devons parier des ouvrages les uns des autresavec beaucoup de circonspection.

D. Mais encore, entre nous, que pensez-vous de cette comedie?

L. Moi, monsieur?

U. De bonne foi, dites-nous votre avis,

L. Je la trouve fort belle.

D. Assurement?

L. Assurement. Pourquoi non? nest-elle pas en effet la plusbelle du monde?

D. Hon, hon, vous etes un mechant diable, monsieur Lysidas;vous ne dites pas ce que vous pensez.

L. Pardonnez-moi.

D. Mon Dieu! je vous connais. Ne dissimulons point.

L. Moi, monsieur?

D. Je vois bien que le bien que vous dites de cette piece nestque par honnetete, et que, dans le fond du coeur, vous etes de lavisde beaucoup de gens qui la trouvent mauvaise.

L. Hai, hai, hai.

D. Avouez, ma foi, que cest une mechante chose que cettecomedie.

L. II est vrai qnelle nest pas approuvee par les Connaisseurs.

Le M. Ma foi, Chevalier, tu en tiens; et te voilä paye de taraillerie. Ah, ah, ah, ah, ah.

D. Pousse, mon eher marquis, pousse.

Le M. Tu vois que nous avons les -savants de notre cote.

D. II est vrai, le jugement de monsieur Lysidas est quelquechose de considerable : mais monsieur Lysidas veut bien que je ne merende pas pour cela; et puisque jai bien laudace de me defendre contre