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Handbuch der älteren und neueren französischen Litteratur : mit biographischen Notizen über die Schriftsteller und erläuternden Anmerkungen für die oberen Klassen der Gelehrten- und Realschulen / v. C. G. Hölder
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Anhang. ,

possible de la chronique aride qui est le point doij Ion est parti; onarrive k lextreme prolixite, on a parcouru tout le champ de la littera-ture historique au moyen-äge.

Saint-Marc Girardin,

geboren um 1800, ein Schriftsteller voll Geist und Geschmack, hat unteranderem ein von der Akademie gekröntes Tableau de Fhistoire de la litteraturefrangaise au XVI. eiecle geschrieben, von dem wir eine Probe geben.

Le Pamphlet.

Sous. Francois 1 er , la litterature et la politique avaient commencea se rapprocher. Cetait leffet de la naissance de fopinion publique.Dejä cette puissance, jusque- inconnue, faisait entendre ses voeux.Erasme, espece de dictateur des esprits de son siede, comme Lutheret Calvin furent les dictateurs des consciences, Erasme, apres la ba-taille de Pavie, conseillait ä Charles-Quint la moderation et la genero-site. Lopinion publique commen^ant ainsi ä etre quelque chose, ilfallait essayer de persuader les peuples. Aussi, cetaient des savantset des gens de lettres qui etaient ambassadeurs et ministres; cdtaitdes universites et des parlements que sortaient les homines dEtat etles orateurs qui, devant les dietes de lEmpire, allaient defendre Fran-cois I 0r , pers^cuteur des calvinistes en Frauce et allie des luthcriensenAllemagne. Au seizieme siede, les lettres prennent rang daiislEtatet font des ministres: en Espagne, Granveile; en France, le CardinalDubellay; en Angleterre, Thomas Morus.

Bientot naissent les guerres dopinion. Alors les limites incer-taines qui separaient encore la politique et la litterature seffacent sansretour; la presse devient une tribune toujours ouverte ou cbaque partiharangue k son tour. Lantiquite avait ses forum et ses places publi-ques; les modernes ont rimprimerie, cette soeur des muses ainee, selonlexpression de Dubellay; cette legislatrice des temps modernes, qui delEurope ne fait quun seul forum et convoque des peuples entiers ä sesassemblees. Alors renaissent ces combats de paiulc uublies depuis lachute dAthenes et depuis la mort de Ciceron. Mais quetait-ce autre-fois quun orateur haranguant cinq ou six mille citoyens, pendant äpeine quelques heures, et dune voix qui se perdait avant darriver auxderniers rang's dupeupie? Aujourdhui ce sont dinnombrables orateursharanguant dinnombrables auditoires, tous les jours, k toutes les heures