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glements de la vallée du Rhin, à Bâle, à Coblenlz : coupure de la^(Jiiffa, en Algérie. t)
§ II. Termes usités en hydrographie. — Fleuve, c’est ungrand cours d’eau qui a son embouchure dans la mer. Rivière,c’est un cours d’eau peu étendu qui se jette dans la mer. A /puent,c’est un cours d’eau, rivière ou ruisseau, qui a son confluent dansun autre cours d’eau. Thalweg (chemin de la vallée) c’est la partiela plus creuse du lit du fleuve. On appelle lac , une masse d’eaudouce située dans l’intérieur des terres. Lagune, ce sont cesmasses d’eau situées le long des côtes et séparées de la mer par desflèches ou étroites bandes de terres.
§ III. Termes employés dans l’étude de l’orographie appli-quée a l’hydrographie. — La terre n’étant qu’un polyèdre irré-gulier composé d’une infinité de facettes, la surface des continentsprésente un grand nombre d’aspérités et de dépressions; ce sont làles grandes divisions physiques du globe. L’ensemble de ces grandesdivisions est désigné sous les noms de versants et de bassins.
On appelle versant un plan ou mieux une surface inclinée versune mer; tous les fleuves qui arrosent les pays situés dans ceversant se rendent dans cette mer. Un versant se subdivise enbassins.
On appelle bassin d’un fleuve le pays arrosé par ce fleuve etpar tous ses affluents.
Les bassins se divisent en grands bassins arrosés par les fleuvesprincipaux, et bassins côtiers arrosés par des cours d’eau demoindre importance. Les grands bassins sont souvent partagés enbassins -partiels; ex : le bassin du Rhin, du Rhône, du Danube, etc.
Les versants sont séparés entre eux par des dignes de partage-d’caux ou arêtes hydrographiques *. Comme un versant est tou-
1 « Pour juger des parties les plus élevées d’un lieu, il ne faut pas porter lesyeux sur certains points qui surmontent les autres, et qui sont des accidents dans laforme généiale du sol; mais il faut suivre la progression de la base même surlaquelle portent ces pics élevés, et qui va toujours en s’exhaussant vers le centre,quoique les pointes qu’elle supporte ne suivent pas toujours, dans leurs proportionsmutuelles, cel te progression étagée de la circonférence au centre. »
IIallé, art. Afrique. Encycl. méth.