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plus capables, car il passa bientôt pour un homme fortérudit *). L’éditeur n’a pu savoir à quelle époque ilentra au service de la Prusse ; si ce fut immédiatementaprès sa sortie de l’académie de Charles, ou s’il a étéauparavant au service du Wurttemberg ou de quelqueautre puissance. On le trouve en 1805 le plus anciendes trois lieutenants d’état-major qui étaient alors sousles ordres du lieutenant-général de Geusau l 2 ), nommégénéral d’état-major d’après la nouvelle organisationde l’état-major en Prusse en 1802. Les deux autresétaient le colonel de Massenbach, également élève decette même académie, et le colonel de Scharnhorst. Pluslard le général de Phull fut placé dans la suite du roi,parceque le duc de Brunsvic qui avait pris le comman-dement général de l’armée prussienne le haïssait 3 4 ).Aussi le général de Phull ne doit-il pas à son tour avoirété très dévoué au duc ; on en peut juger par l’anecdotesuivante que rapporte le général de MufFling / ‘). Le ducqui voulait avoir des renseignements sur des questionsstratégiques, fit inviter à une conférence le général dePhull, malgré l’aversion qu’il lui portait. Le duc s’étantretiré après une séance qui avait déjà duré plusieurs
l ) Fréd. C. Ferdinand, baron de Mutïliug, Aus iiwiiiemLeben, 2 parties en I volume, Berlin I851, p. 7.
a ) De MuH’ling à l'endroit cité.
3 ) De Muffling, a. rn. L., p. 15.
4 ) De Mutning, a. m. L., p. 15.