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fanatique. Il en aurait été à jamais fait du parti protes-tant sans Gustave Adolphe. Tilly est battu à Leipzig età Donavert; Wallenstein qui avait été suspendu du com-mandement est remis à la tête de l’armée impériale.Ayant répoussé Gustave Adolphe qui l’attaqua près deNuremberg, il en est battu près de Lutzen, où le hérossuédois termine sa carrière glorieuse. Le duc Bernardde Weimar est mis à la tête de l’armée des princesprotestans qui, à la suite du traité de Prague, se rangentdu côté de l’empereur. Bernard conservant les troupesqu’il avait su attacher à ses drapeaux, fut soutenu parune armée française commandée par le cardinal la Va-lette. L’empereur Ferdinand IL mort en 1635 eut poursuccesseur son fils Ferdinand III. Le général suédoisBanner remporte près de Vittstock la victoire sur lesimpériaux. Le duc de Weimar battu en Alsace par Jeande Werth les défait à Rheinfeld. Il s’empare de Brisac.Torstenson, successeur de Banner, s’empare de Leipzigaprès y avoir battu les impériaux. Merci, général impé-rial, vainqueur à Tuttlingen prend Fribourg et est forcépar Condé dans les retranchemens, qu’il avait établisprès de cette ville. Torstenson remporte une grandevictoire à Tabor en Bohême. Merci bat à Marienthal lemaréchal Turenne. Il est vaincu et tué à la bataille deNœrdlingen. Wrangel et Turenne battent les impériauxprès de Donaverth et prennent cette place. Kœnigsmarcks’empare de Prague.
Les Suédois, maîtres des embouchures des rivièresse débordant dans la mer Baltique, pouvaient baser leursopérations combinées avec celles des généraux françaissur les ports de mer et changer de direction au gré des