APPENDICE AU MEMOIRE PRECEDENT.
Trouver un point de contact entre l’armée Russeet les Français, afin d’en venir à une guerre réelleavec la probabilité du succès, c’était le problème qu’onavait cherché à résoudre dans le premier mémoire.
L’alliance de la Russie et de l’Angleterre, l’acces-sion de la Suède et du Danemarc, la réunion des trou-pes de ces trois puissances à celles de leur grand alliépour chasser l’ennemi du Hannovre, étaient les disposi-tions générales et préliminaires du plan. Les progrèsultérieurs devaient dépendre des conséquences de cepremier mouvement et des résolutions éventuelles de lacour de Vienne, lorsqu’elle aurait vu deux grandes ar-mées prêtes à la soutenir, l’une dans le nord de l’Alle-magne et l’autre dans le midi de l'Italie.
Pour mettre la politique prussienne à la dernièreépreuve, on avait jugé convenable de demander etd’exiger à la fois le passage des troupes. Si la cour deBerlin l’accordait, il lui aurait été difficile de ne pas