12 FABRICATION ET DintE
ne molliraient cependant aucune tache de rouille. Elles se fen-dirent dans les épreuves , mais ayant été réparées , elles furentde nouveau soumises aux épreuves qu’elles supportèrent par-faitement.
Suivant Morla on en aurait déjà fabriqué à Ocana en Es-pagne en 1-44, *I U ' auraient résisté parfaitement aux épreuves.
Dans notre siècle , quoiqu’il ne soit pas encore bien avancé ,on s’est déjà exercé de bien des manières sur ce sujet in-grat. Mais bien qu’on y ait jeté plus de lumières que dans lesiècle précédent , on n’est cependant point encore parvenu àsatisfaire aux besoins de l’artillerie, qui danssss exigences n’estpas restée eu arrière de ce que la métallurgie peut faire.
L’essai qui ale mieux réussi a eu lieu en France en 1810. Lacompagnie Etienne offrit au gouvernement un canon de 8 enfer pesant 800 liv. qui d’après le général Gassendi, page 7H45 ° édition, avait l’àine forgée de la même manière que les ca-nons de fusils ( on en avait déjà proposé de semblables anté-rieurement comme nous l’avons dit plus baul ) ; l'.ime étaitfermée par une culasse à vis. Celte bouche à feu soutintquatre coups à 8 liv. de poudre cllroisà 5 liv. Celle compagnies’engageait à livrer de même des canonsdc 24 qui n’auraient pasplus coûté que la façon d’une pièce du même calibre enbronze.
En Silésie , on a forgé plusieurs bouches à feu d’une seulepièce ; mais qui n’ont donné aucun résultat satisfaisant, sansdoute à cause de la faible épaisseur de leurs parois.
Nous avons vu deux canons qui ont été fabriqués dans uneusine allemande, et qui étaient formés de bandes de fer tordues,mais elles éclatèrent complètement dans l’épreuve.
On a fait récemment aux forges de Carron en Ecosse desessais sur des pièces composées de bandes de fer. et un Anglais