Des bouches a feu. 47
Ce dernier avait déjà un logement de boulet de 19points i;a ,lorsque 1 autre n’en avait qu’un de 3 points.
On fit plusieurs expériences à Nevers; on en fit entre autressllr tm canon de 36 , qui peut être comparée aux plus fortes decelles qui furent faites en Suède. On le chargea de 72 livres depoudre, sur laquelle on mit autant de boulets que l’âme put encontenir. La pièce résista; mais, d’un autre côté, un canondu même calibre, composé d’une fonte grise, éclata avec lacharge de 18 livres et 2 boulets.
Deux canons à bombe, coulés à Indret, sur les dessins ducolonel Paixhans, du poids de 5646 et 3687 kil., soutinrent lesépreuves suivantes :
Le premier fut chargé de 10 livres de poudre et d’un bouletde 80 livres; ensuite de 18 livres et d’une bombe de 53 livres;enfin de 18 livres et de deux bombes.
Le second soutint deux coups chargés avec 20 livres de pou-dre et deux boulets de 80 livres chacun; ensuite trois autrescoups chargés avec 26 livres et deux boulets de même poids.
On essaya à Angoulême du fer de gueuse de Torteron, par unmoyen qui sera indiqué plus loin. Un canon coulé avec cetteespèce de fer, soutint :
20 coups h 4livres de poudre {poids de marc), 1 bouchon 1 boulet 1 bouchon.
20 4
10 4
5 8
2 16
1 2 1
1 3 1
1 3 1
1 12 1
55
Un autre canon de même calibre soutint sept coups, chargésavec 16 livres de poudre et 12 boulets.
Mais, d’un autre côté, on eut en France de tristes résultat»dans d’autres expériences de ce genre. En 1828, un canon