DBS BOUCIIES A FEU. 87
peut pas concevoir pourquoi le canon de i6, la Bellone, résistabien pins longtemps que les autres.
Des 600 coups tirés avec les mortiers :
0
0
1T5
furent tirés
à chambre pleine dont 19 h 70 0 et les autres à 20°.
25
id.
a une livre et . . .
, à20 0
25
id.
à 24 loth ou 12 onces et
. à 30“
25
id.
à 22 lothou 11 onceset .
à 40 “
20
id.
à 20 loth ou 10 onces
, k 45 0
5
id.
k 16 loth ou 8 onces . .
. à 45°
Les mortiers à chambre conique soutinrent bien l’épreuve, sice u’est que les tourrillons se courbèrent. Ceux à chambrecylindrique furent très dégradés à la volée.
En 1787, deux canons de 4 , dont l’alliage était de 11 d’étainsur 100 de cuivre, furent essayés l’un, avec boulets ensabotés etl’autre à boulets roulans. Ils soutinrent 4,000 coups. Le premieravait seulement une augmentation de i g points à l’endroit leplus dégradé, l’autre avait plusieurs battemens, dont le plusprofond élait de 5 lignes 3 points 172. Ces deux canons avaientété fabriqués avec des métaux neufs.
En 1793, on fit en Russie des épreuves sur un canon de 18,«ai résista à 2,197 coups. Il en fut de même d’un canon de 12|Hi tira 5,023 coups. Ces deux pièces qui avaient déjà tiré aupar-avant un grand nombre de coups, ne manifestèrent après'épreuve aucune dégradation.
Au siège de Gibraltar, plusieurs canons de 24, coulés pleins,soutinrent 60 coups et plus par jour, tirés sans interruption avecune charge de 12 à 16 livres de poudre sous les angles de 10à 19°, sans éprouver aucune dégradation.
Au contraire, les canons en bronze employés au siège deSaint-Edme de Roses et de Relit, résistèrent très peu.
À la suite de ce dernier siège, en 1 797, on nomma une com-mission pour examiner les plaintes du général en chef de l’armée