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Expériences sur la fabrication et durée des bouches à feu en fer et en bronze / recueillies et mises en ordre par Moritz Meyer ; traduit de l'allemand et augmenté d'un grand nombre de notes relatives à cet art en général, et terminé par un résumé des expériences de 1785 à 1813 par Ravichio de Péretsdorf
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FABRICATION ET DURÉE

300 coup*

en 2 heures ^0 minute* (

5 5 degrës de Réanmur ).

350 »

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7 »

120 »

» 42 »

5 »

230 »

2 « 30 »

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Elle fut élargie horisontalement dune demi-ligne et vertica-lement d'une ligne.

Encouragé par ces brillans résultats, on fit aussi en Francedes essais de cet alliage. Ils eurent lieu à Douai en 1825 aprèsqu'on eut obtenu les renseignemens nécessaires du grand dueMichel, commandant en chef lartillerie russe. On adjoignitMM. Gay-Lussacet Darcet en qualité de chimistes , à la com-mission dofficiers généraux dartillerie chargés de diriger cesépreuves. Le fer quon employa fut pris dans les riblons de lar-senal ; on lallia à létain avant de le jeter dans le fourneau etlon parvint à couler des canons dans lesquels il entrait jusquà6 pour cent de fer. Thénard dit, dans sa dernière édition dechimie page 187, que le fer procure une telle dureté au bronze,que vraisemblement à lavenir on ajoutera une certaine quan-tité de ce métal à lalliage des bouches à feu.

Cependant les épreuves nont pas confirmé les espérancesquon attendait, et il paraît quil en a été de même en Russie,car lalliage ternaire y a été abandonné malgré la grande ré-sistance que quelques pièces de cet alliage ont offerte aux dé-gradations provenant du Tir*

Nous eûmes loccasion dexaminer des buchilles provenantdun alliage semblable fait en Russie. Ils étaient attirables parlaimant et contenaient sur 100 parties dalliage, 88, 61 de cui-vre, 10, 70 détain et o, 6g de fer. Souvent le bronze contientdu fer, car dans la plus grande partie des espèces de cuivre,il y a un peu de sulfure de fer. Un officier russe nous a assuré