FABRICATION ET DURÉE
300 coup*
en 2 heures ^0 minute* (
5 5 degrës de Réanmur ).
350 »
ATS
eo
(N
7 »
120 »
» • 42 »
5 »
230 »
2 « 30 »
7 »
Elle fut élargie horisontalement d’une demi-ligne et vertica-lement d'une ligne.
Encouragé par ces brillans résultats, on fit aussi en Francedes essais de cet alliage. Ils eurent lieu à Douai en 1825 aprèsqu'on eut obtenu les renseignemens nécessaires du grand dueMichel, commandant en chef l’artillerie russe. On adjoignitMM. Gay-Lussacet Darcet en qualité de chimistes , à la com-mission d’officiers généraux d’artillerie chargés de diriger cesépreuves. Le fer qu’on employa fut pris dans les riblons de l’ar-senal ; on l’allia à l’étain avant de le jeter dans le fourneau etl’on parvint à couler des canons dans lesquels il entrait jusqu’à6 pour cent de fer. Thénard dit, dans sa dernière édition dechimie page 187, que le fer procure une telle dureté au bronze,que vraisemblement à l’avenir on ajoutera une certaine quan-tité de ce métal à l’alliage des bouches à feu.
Cependant les épreuves n’ont pas confirmé les espérancesqu’on attendait, et il paraît qu’il en a été de même en Russie,car l’alliage ternaire y a été abandonné malgré la grande ré-sistance que quelques pièces de cet alliage ont offerte aux dé-gradations provenant du Tir*
Nous eûmes l’occasion d’examiner des buchilles provenantd’un alliage semblable fait en Russie. Ils étaient attirables parl’aimant et contenaient sur 100 parties d’alliage, 88, 61 de cui-vre, 10, 70 d’étain et o, 6g de fer. Souvent le bronze contientdu fer, car dans la plus grande partie des espèces de cuivre,il y a un peu de sulfure de fer. Un officier russe nous a assuré