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Expériences sur la fabrication et durée des bouches à feu en fer et en bronze / recueillies et mises en ordre par Moritz Meyer ; traduit de l'allemand et augmenté d'un grand nombre de notes relatives à cet art en général, et terminé par un résumé des expériences de 1785 à 1813 par Ravichio de Péretsdorf
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SES BOUCHES A FEU. 99

que cet alliage soxide aisément, ce qui le rend déjà peu propreà être employé.

Daprès les essais faits en petit nombre par M. Dussaussoy, cetalliage ternaire a eu lavantage une fois dempêcher les souf-flures dans un coulage en sable. Mais dans les fontes en terre cet accident na pas lieu, cet avantage disparaît. Un secondavantage de cet alliage est à la dureté quil procure à la sur-face du bronze , ce qui serait important si lon devait revenir aucoulage à noyau.

La composition de cet alliage était de 100 de cuivre, 11détain et un de ferblanc , dans lequel il entrait 0, de fer.Lalliage perd en ténacité et en dureté quand il y entre plus de2 parties de ferblanc; cependant, si au lieu de 11 détain on met12, on peut y faire entrer ces 2 parties de ferblanc.

APPENDICE.

RÉUNION MÉCANIQUE DU BRONZE ET DU FER.

Depuis plusieurs siècles, on a tenté nombre de fois dadapteraux canons en bronze une âme de fer forgé. Ces essais ont euparticulièrement lieu en France. M. le capitaine Hervé cite lessuivans: la bouche à feu la plus ancienne de cette espèce dontil parle, a été coulée dans lfnde en 1666 et se trouve actuelle-ment à Brest. Tlus tard, en France et en Allemagne, on aproposé de fabriquer des bouches à feu de ce genre, mais cespropositions nont pas été adoptées. En 1802, on coula à Stras-bourg un canon avec une âme en fer étamé. Cette opérationréussit.

{l)Le dessin vient den Sire iylhographié & Strasbourg.

f Note du Irai. J