II
L’idée de ne point laisser tomber dans l’oubli desP a ges charmantes, déjà publiées, et d’arracher à^ obscurité d’autrëà pages, non moins bien inspirées,ne manqueraient pas de se trouver dans les pa-Piers d’Emile Javelle , est née dès le lendemain de sa'ïiort. Toutes les personnes qui le connaissaient, ne fût-due par quelque lecture fugitive, en ont fait undevoir à ses amis, principalement au plus intime detoi!s ) à celui qui a eu le privilège de recueillir saAccession littéraire, M. Edouard Béraneck, fils. En tra-Vai Hant à l’accomplissement de ce devoir, on a crure Pondre à un vœu général.
Le volume est destiné au grand public; aussi a-t-onevit é tout ce qui aurait pu lui donner une destinationrestreinte. Le talent d’Emile Javelle appartient