XX
ÉMILE JAVELLE
à tous. Néanmoins, on n’a pas dû faire entièrementabstraction des amis et collègues — collègues duClub alpin français et du Club alpin suisse , entreautres, — pour lesquels il aura une valeur spéciale, àtitre de souvenir. C’est à eux, principalement, qu’àsongé M. Edouard Béraneck, en enrichissant cettepublication d’un portrait — très ressemblant, — etd’une gravure qui rappelle les derniers essais de l’ar-tiste photographe. Ce sont là des souvenirs qu’il estheureux de pouvoir offrir aux amis de son ami, et qui— il peut en être certain — leur seront chers à tous.C’est à eux aussi qu’il doit avoir songé, du moins enpremière ligne, en nous faisant l’honneur de nous de-mander cette notice.
Tout ceci s’explique de soi; mais la manière dont cevolume a été composé a besoin de quelques éclaircis-sements , qui nous fourniront l’occasion de compléterles détails littéraires et biographiques dans lesquelsnous venons d’entrer.
« Durant ces six dernières années, dit Javelle dansle Ctcrriculum vit<z, j’ai fait de ma vie deux parts : l’uneaux Alpes , l’autre aux travaux de l’esprit. Hors de là,bien peu de choses ont occupé mon temps. »
Les manuscrits qu’il a laissés, ainsi que les publica-tions faites de son vivant, confirment cette observa-tion, qui serait également juste si on l’appliquait à l’en-semble de sa carrière, à partir du moment où il quittaBâle .
Si donc ce volume répondait exactement à l’œuvre