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de verre, la poussière mêlée à la sueur couvre monfront halé, les mouches voraces, les cousins cruels fon-dent à l’envi sur mon être exténué, un malaise physi-que m’arrache à mes rêves attrayants... Le corps, en cemoment, fait sentir sa prosaïque tyrannie à l’âme, etcelle-ci se replie tristement sur elle-même en déplo -rant la loi qui lie ici-bas l’esprit à la matière, qui em-prisonne le fluide intelligent dans la substance palpa-ble de la chair, qui fait dépendre la sérénité et l’en-thousiasme de la digestion et du sommeil... Mais bien-tôt ma pensée s’insurge, secoue un accablement pas-sager, et, tout en jouissant de l’aliment qu’elle a reçudepuis plusieurs jours, se complaît dans la prévisiondes surprises piquantes, des sensations variées, desjouissances d’observation que ne peut manquer de luiapporter le reste du voyage.