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Cette commission a visité, en effet, cinq domaines qui lui avaientété proposés, et, après un examen approfondi des conditions qu’ilsprésentaient, elle s’est prononcée en faveur de l’un de ces domaines,tout en paraissant regretter que l’établissement agricole de la Trappe,quelle a visité aussi et dont elle fait un grand éloge, ne se soit pasmis sur les rangs.
PAS-DE-CALAIS.
En 18 48, le conseil général avait manqué d’études et de docu-ments pour fixer son choix sur le domaine à proposer au ministre.Mais, convaincu des bons résultats que produiront les fermes-écolesen répandant parmi les cultivateurs, qui se bornent trop aux pra-tiques de la routine, des notions de science qui viendront éclairercette pratique, il avait voté 1,000 francs pour aider à la création dela ferme-école.
Deux demandes lui ont été adressées en 1849. La commissionqui avait dans ses attributions l’enseignement agricole a porté touteson attention sur le choix du domaine que le conseil devait présenterau ministre. Ayant reconnu que la ferme de Saint-André offraittoutes les conditions désirables, et après s’être assurée de la bonnedirection donnée à son exploitation par le fermier, elle a proposé auconseil de désigner cette propriété pour la ferme-école du dépar-tement. Après une vive discussion, la majorité du conseil s’est pro-noncée en faveur de ces conclusions, qui ont été adoptées. On semettait en mesure d’y faire droit lorsque est intervenue la décisionde la commission du budget.
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PUY-DE-DÔME.
Le conseil général ne s’est pas trouvé en mesure de fixer son choixsur un domaine convenable à l’établissement d’une ferme-école etsur le directeur le plus capable de la diriger. Il exprime ses re-grets de voir retarder la création d'un établissement dont il appré-