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qui appartiennent à cette région, offriraient pour les repeuplementsdes ressources utiles II est peut-être à regretter quelles soient déte-nues par les Travaux publics, qui ne pourront ni, les conduire ni lesutiliser comme elles pourraient l’être sous la direction des hommesspéciaux attachés au service forestier de l’Institut agronomique. Il yaurait, à les leur confier, une double économie et un double avantage,d’abord pour les Travaux publics, qui trouveraient alors, sans dépen-ses, dans ces pépinières habilement dirigées, tous les jeunes arbresqui leur seraient nécessaires, et, en second lieu, pour l’Institut lui-même, qui n’aurait pas à faire les frais assez considérables de pépi-nières nouvelles, et à qui les besoins des travaux publics offriraientun débouché convenable des produits de ses pépinières en arbres deligne et d’ornement.
Cette esquisse, quelque rapide qu’elle ait dû être, des parties quicomposent le domaine de Versailles et du système adopté pour leurculture, suffira toutefois, il y a lieu de l’espérer, pour démontrerque l’administration a étudié sérieusement les conditions des diver-ses exploitations qui lui étaient remises et leurs rapports avec lesbesoins de l’Institut agronomique, avant d’adopter le plan auquel ellea cru devoir s’arrêter et surtout avant de procéder aux mesures d’exé-cution dont il reste à rendre compte.
ciassiiication des p ar su j{ e d e ] a na ture de l’exploitation complexe qui vient d’être
•vices de 1 explot- 1 IA
décrite, le système général des cultures a été subdivisé en quatre ser-vices distincts, également placés sous la responsabilité et la surveil-lance du directeur des cultures. Ces services sont :î 0 Le service rural ;
2 ° Le service horticole;
3° Le service forestier;
4° Le service des eaux et chemins.
Le service rural comprend les trois fermes de Gallie, Satory et laMénagerie, ainsi que la ménagerie de naturalisation.
A la tête de chacune est un régisseur qui, sous les ordres du di-
services de l’expltation.