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et de trois ans au plus. En la quittant, les meilleurs élèves seraient placés,ainsi que cela se fait aujourd’hui, aux frais de l’État, et comme stagiairesprès des fermes-écoles les plus importantes; ils apprendraient ainsi la pra-tique de l’administration rurale, et sortiraient du stage munis de toutes lesconnaissances nécessaires; ils seraient par là mis à l’abri des fautes quecommettent si fréquemment, dans l’application, les hommes qui ne pos-sèdent que la théorie de l’industrie agricole.
Le personnel de l’école serait constitué de la manière suivante :
i° Un directeur, professeur d’économie rurale et d’agriculture théo-rique ;
2 ° Un sous-directeur, professeur d’agriculture pratique;
3° Un professeur de sylviculture et de botanique ;
4° Un professeur de vétérinaire agricole et de perfectionnement des ani-maux ;
5° et 6 ° Deux professeurs de sciences accessoires ;
7 ° Un agent comptable chargé de l’enseignement de la comptabilité;
8 ° Un chef de pratique;
9 ° Un surveillant des élèves;
io° Un maître irrigateur;
ii° Un jardinier-pépiniériste.
En outre, suivant la région, ce personnel serait complété par l’adjonctiond’un magnanier, d’un fromager, etc.
D’après ces bases, les dépenses approximatives d’une école régionaleen pleine activité se résumeraient ainsi qu’il suit :
i directeur.
î sous-directeur.
4 professeurs à 2 , 5 oo f .î agent comptable.. . .î chef de pratique. . .
i surveillant.
î maître irrigateur.. .
î jardinier.
6 o élèves à 700 f .....
5,ooo f
3.500
1 0,000
2.500
1,200
1,200
1,200! ,200
. 42,000
A REPORTER
67,800