— 283 -
Le üraDd Muverao tu des Devens.
mm
■saçr
■r<^\
:V
yïifeiitiËÉ
minés. La première n’est possible qu’à la fin de la saison,après un été chaud ; à ma connaissance, depuis les temps plusou moins légendaires du régent Bernard, elle n’a été faitequ’une fois, par Philippe Marlétaz et un touriste anglais .Enfin une dernière manière de retour, qui est bien la pluscurieuse, mais qui suppose une nuit passée dans un chaletquelconque sur le versant du Valais , consiste à gravirsuccessivement ou à tourner toutes les pointes qui se suc-cèdent de la Frète de Sailles à l’ouest, savoir le Petit Muveran,la Pointe d’Aufallaz, la Dent aux Favre, la Tête noire, et enfinla Dent de Mordes, d’où l’on descend par la Grandvire. Ceciest toute une expédition ; je me borne à l’indiquer aux ama-teurs des grandes et belles parties que personne ne fait.