— 288 —
mètres. Le chemin de la Tète du Lion est indiqué parla nature,et, par un beau temps, on peut y monter sans guide. Il y aune espèce de sentier. On longe par le bord supérieur la hauteparoi qui tombe du sommet vers celui des vallons de La Vareoù sont les chalets vieux. (Voir page 240.)
L’ascension de la plus haute pointe est moins facile ; les cou-loirs supérieurs sont ardus, et les derniers pas se font sur unearête composée de blocs disloqués et commandant de formi-dables précipices.
Entourée au sud et à l’est des masses du Muveran, au nord .de celles des Diablerets, l’Argentine est très mal placée pourjouir d’une vue étendue. Du côté des montagnes, on ne voitabsolument que les Alpes de Bex ; mais on les voit fort bien,et il est peu d’endroits d’où elles se présentent plus heureuse-ment. Du côté de la plaine, on a une large et brillante échap-pée par dessus les monts de Gryon .
L’ascension de la Tête du Lion se fait facilement de La Vareen deux petites heures; la plus haute pointe ne demande guèreplus de temps. J’indique aux botanistes la Gentiana tenella,tout près de la Tète du Lion, dans les vires qui regardent le nord.
DIABLERETS.
(3251 mèlresj
Ascension pénible, directe, et relativement très courte. D’An-zeindaz au sommet, environ quatre heures. On remonte leslongues pentes de gazon qui s’engagent dans les rochers,comme une presqu’île verte, au-dessous du plus haut sommet.
x»itr
/