DE FRÉDÉRIC II.
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États autrichiens 1 ? Déjà ses ministres, dénués d’éner-gie ou affaiblis par l’âge, voyaient les Turcs en Hon-grie, les Hongrois révoltés, les Saxons maîtres de laBohême, les Bavarois aux portes de Vienne, et la Franceles excitant tous a .
L’ordre néanmoins ne fut pas troublé ; Marie-Thé-rèse eut la consolation de trouver, entre les diverses par-ties de ses vastes États, une sorte d’émulation de fidé-lité. Les Hongrois surtout se distinguèrent; bientôtleur dévouement devait briller d’un vif éclat.
Cependant, la fille de Charles VI attendait, avecanxiété, la réponse des puissances à la notification deson avènement.
Ces réponses furent presque toutes satisfaisantes.Dans une lettre adressée au duc de Lorraine, le nou-veau roi de Prusse protestait de son amitié; Auguste 111offrait ses secours pour le maintien de la Pragmatique-Sanclion ; la Russie tenait un langage non moins favo-rable ; les Etats-Généraux déclarèrent devoir stricte-ment remplir tous leurs engagements, tant par rapportau traité de la Bavière qu’à la Pragmalique-Sanclion ;George II, roi d’Angleterre, fit exprimer à la reine deHongrie son désir de coopérer avec elle au bien généralde l’Europe 3 .
Restait la France : ses réponses évasives, ses vagues
1 William Coxe, Histoire de la Maison d'Autriche, tome V.
8 Robinson’s Vispatches to lord Harrington. (Oct 22, 1710.)
5 Lord Harrington’s and M. Robinson s Dispatches ; Dates of Trans-actions from thc emperor’s Dealh to the convention of ober Schnellen-dorf. — Walpole papers.
1740 -
1741