1)E FRÉDÉRIC II.
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terre, et qui doit mener tout droit en enfer, ne soit 17S3 _pas encore commencé, il y a d’autres moyens d’y al- 11561er, et il se trouvera que je serai malmené dans l’au-tre monde, comme vous m’aurez persécuté dans ce-lui-ci.
« Voudriez-vous, Monsieur, pousser l’animosité siloin ? Ayez encore la bonté de faire une petite atten-tion. Pour peu que vous vouliez exalter votre âmepour voir clairement l’avenir, vous verrez que, si vousvenez m’assassiner à Leipsick, où vous n’êtes pasplus aimé qu’ailleurs, et où votre lettre est déposée,vous courrez quelques risques d’être pendu; ce quisans doute avancerait le moment de votre maturité,mais serait peu convenable à un président d’aca-démie.
a Je vous conseille d’abord de faire déclarer la lettrede La Beaumelle, forgée et attentatoire à votre gloire,dans une de vos assemblées ; après quoi, il vous seraplus permis peut-être de me tuer, comme perturba-teur de votre amour-propre. Au reste, je suis encorebien faible; vous me trouverez au lit, et je ne pourraique vous jeter à la tête ma seringue et mon pot dechambre; mais, dès que j’aurai un peu de forces, jeferai charger mes pistolets cum pulvere pyreo, et, enmultipliant ensuite la masse par le carré de la vi-tesse, jusqu’à ce que l’action et vous soyez réduitsà zéro, je vous mettrai du plomb dans la cervelle :elle paraît en avoir besoin. 11 est triste pour vousque les Allemands, que vous avez tant vilipendés,aient inventé la poudre, comme vous devez vous