CHAPITRE V.
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côtes orientales de l’Asie, et les autres sur les côtes occidentales del’Europe.
§ III.
Calendriers modernes.
Le calendrier que nous donnons ici est celui de la Belgique ;il est dû à M. Quetelet, et renferme les principaux résultats concer-nant la feuillaison, la floraison, la fructilication et la défeuil-laison des plantes, lesquels proviennent d’observations faites de-puis 1839 jusqu’en 1851 dans le jardin de l’Observatoire royal deBruxelles. Il s’applique non-seulement à la Belgique, mais encoreà toute l’Europe, en ayant égard aux différences de latitude et dehauteur que présentent les autres lieux par rapport à Bruxelles.Pour la latitude, on compte quatre jours d’avance ou de retard pardegré, selon que le lieu que l’on considère est au sud ou au nord deBruxelles. Quant à la hauteur, il faut compter également quatre joursde retard par 1 oo mètres d’élévation au-dessus de Bruxelles, qui setrouve à environ 60 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Ces corrections, bien entendu , ne sont qu’approximatives, car onest forcé de faire abstraction de la nature du sol, de l’exposition dela plante, d’une localité plus ou moins continentale, c’est-à-dire plusou moins éloignée de la mer.