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CHAPITRE TI.
ANNÉES.
MAX
DE TÊMP
Mois.
MUM
ÉRATUKE.
Température.
ANNÉE.
mix
DE TEMP
Mois.
MUM
ÉRA.TURE.
Température.
1706
8 août.
35°3
1709
13 janvier...
— 23° I
1753
7 juillet....
35,6
1716
13 id. ...
— 23,1
1754
14
ici. ...
35,0
1754
8 id. ...
— 18,1
1755
14
id. ...
34,7
1755
8 id. ...
— 14,t
1793
8
id. ...
38,4
1768
8 id. ...
— 15,1
1795
16
id. ...
37,3
1776
•29 id. ..
- 17,1
1800
18
id. ...
35,5
1783
30 décembre.
— 19,1
1802
8
id. ...
36,4
1788
31 id.
— 19,1
1808
15
id. ...
36,2
1795
25 id.
— 22,3
1818
24
id. ...
34,2
1798
26 id.
— 23,5
1823
14 janvier...
— 14,5
En moyenne, d’après M. Bouvard, les plus grandes et les plus fai-bles chaleurs correspondent au 15 juillet et au 14 janvier, et se trou-vent placées à une distance de i 83 jours ou de 6 mois. M. de Hum-boldt fait à cet égard l’observation suivante, qui n’est pas sans intérêt :
Asie centrale, etc. (t. III, p. 131) : «Elles retardent chacune de« 24 jours sur les solstices d’été et d’hiver. Je ferai observer, à cette« occasion, que les accroissements et les décroissements de la chaleur« paraissent tellement symétriques à Paris, que non-seulement mars« et novembre, deux mois équidistants du mois de juillet, qui offre le« maximum de la température mensuelle (I8°,6l), ont sensiblement« la même chaleur moyenne (6°,48 et 6°,78); mais que, pour signaler« des portions plus petites de la courbe de l’année, je trouve qu’un« jour de la r e décade de mars (le 5 mars) a exactement la même tem-« pérature (5°,67) qu’un jour de la 3 e décade de novembre. Or, la« distance de ces deux jours, par rapport au sommet de la courbe« (15 juillet), est des deux côtés de 182 jours. »
Lors des hivers rigoureux de 1788 et de 1795, les noyers et beau-coup d’autres arbres furent gelés : on voit par là à quelles vicissitudessont exposées les cultures dans les climats variables.