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SECONDE PARTIE.
des particuliers. Ainsi le chapelain Wolf chez le chantre *, lemaître sculpteur chez T ier, l'arbalétrier chez Guillaume
laverney, le peintre Fries à la Chancellerie et l’organiste chezYenni d’AITry. Le maître d’école, l’organiste et le chancelieravaient un traitement moindre que celui de médecin, et sans ac-cessoires.
Les Messagers d’Etat et Uberreuter avaient seuls le droit desaisir un débiteur et de le retenir en otage, faute de paiement.Toute autre personne qui empiétait sur ce droit, était inscrite aulivre noir et devait aider le bourreau dans les préparatifs d’uneexécution.
L’agrandissement du territoire nécessita la création des baillia-ges. C’était le nom qu’on donnait aux districts ou préfectures. Déscelte époque des hommes émancipés eux-mémes de la servitude,eurent des sujets, tout en proclamant le droit imprescriptible de laliberté.
L’installation d’un bailli se pratiquait sans beaucoup de céré-monies. Un Conseiller d’Etat allait le présenter. Le bailli jurait demaintenir les droits et privilèges de ses ressorlissans; sur quoiceux-ci prêtaient serment de fidélité et d’obéissance. Le tout seterminait par un repas.
La durée d’un bailliage, où le bailli résidait avec sa famille,était de cinq ans. Les autres alternaient tous les trois ans. Cetusage fut constamment suivi jusqu’en 1798.
Une loi défendait aux baillis d’acheter un bien-fonds situé dansles limites de leur bailliage.
Corserey formait un bailliage distinct, qui fut réuni à Monlagny
en 1585.
Le bailliage de Planfayon était spécialement réservé à l’Avoyer,sortant de charge, et celui de Corbières au Grand-Sautier, après12 ans de service. Celui de Wallenbuch au Chancelier, depuis
1 Celui-ci fut au commencement loge lui-mdmc dans une maison appartenantaux religieuses de la Ataigrauge.