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SECONDE PARTIE.
souvent des chasses générales. En 1543 on prit 3 ours à Plan-fayon.
Le Gouvernement ne négligeait pas les mesures d’hygiène pu-blique et continuait à pensionner un médecin soit physicien deville et deux chirurgiens, comme la ville le faisait encore na-guèrcs pour l’hôpital bourgeois. Le salaire de ces employés étaittrès-inégal. Les deux chirurgiens ne recevaient chacun que 24 liv.par an, tandis que le traitement du médecin s’élevait à 238 liv.
12 sous 8 den. Mais ces professions n’étaient en général point es-timées. On abandonnait l’art de guérir aux Juifs , aux baigneurset à de vieilles femmes.
L’emploi de physicien et chirurgien, d’abord exercé par lesJuifs, fut successivement rempli par Barthélémy de Salis qui, en1464, fit hommage à la ville d’un traité sur la peste, par P. Ber-geret (1482), Nicolas Schmaldienst(1483), maître Geodrey (1487),Antoine du Praz et Jean Chapotaz (1491), puis par maître Urbainllunighauer,deIlolh\vyl. On a vu que ce dernier avait été appelé pourtenir l’école allemande et qu’il était reparti pour faire ses études mé-dicales. En 1509 on engagea pour trois ans le docteur Albert Mulich.C’est sans doute le même qui, sous le nom du docteur Alhrccht, avaitdéjà été nommé pour une année, en 1504, à la charge qu’en tempsde peste, il donnerait ses soins aux pauvres aussi bien qu’aux riches.
On trouve, en 1516 Alexandre Zitz, médecin. Il était Wur-lembergeois 1 ; en 1520 les chirurgiens Wendel et l'ry, en 1522Michel de St. llilaire, l’année suivante Wolfangel, en 1534 Relieret Kymo ,* en 1535 Graf, en 1541 Valentin Heisberger - , en
1 11 encourut la disgrâce de Mcsscigneurs, pour je ne sais quel délit, et futarrête à llailcn, gouverné alors par un bailli fribourgeois. Mais ayant eu préala-blement occasion de sauver une femme en couches, toutes les matrones de lladensollicitèrent sa grâce par une lettre très-curieuse, qu’elles adressèrent au Gouver-nement de Fribourg et qu’on peut lire dans le Schweiz. Gcschiehlf. 3. II. 2. II.Elle est signée : Utwcr gnaden n’illigitn ail schwanger and ander ersam Frowertzu Buden ili Ergœw. — a (; c docteur redoutant un jour la responsabilité d'uneopération que sollirilait avec instance lo cordonnier llcuso, celui-ci s’adressadirectement à Messeigneurs, les priant d'autoriser par écrit l’amputation de sajambe, afin que l’opérateur ne fût pas recherché en cas de non réussite. A. G.