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Seconde partie.
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CHAPITRE III.

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dda que sur les pressantes sollicitations de J. Sonnenberg, Avoyerde Lucerne.

Une contestation sérieuse s’étant élevée l’année suivante entre leComte de Neuchâtel et le Duc de Savoie, son beau-frère, elle futaplanie par l’entremise de Berne et de Fribourg. Pour en témoignersa satisfaction aux deux Etats, le Duc Philibert les invita à ses se-condes noces avec Marguerite d’Autriche.

On trouve dans le manual des années 1502 et 1503 des ordon-nances réitérées contre le service étranger. Les membres du Gou-vernement devaient être destitués, en cas d’infraction. Le BannerelLari fut en elfet remplacé par Seiler L On écrivit aussi au Comtede Gruyères, à l’Evêque de Lausanne et à la ville de Gênes pourfaire cesser tout enrôlement de ce genre.

Après la mort du Comte de Neuchâtel, le Margrave de Badenayant disputé sa succession â sa veuve, celle-ci se mit sous la pro-tection de ses combourgeois de Berne, Lucerne, Fribourg et So-leure, qui négocièrent un accommodement. Fribourg s’entremitencore celte année, de concert avec Bâle et l'Evêque du Valais,pour réconcilier les Bernois avec ceux d’OEx, qui avaient surpriset maltraité les habitans d’Ormont 1 2 . Ce fut â cette époque que lesBernois achetèrent la portion des terres de Bibern et de Gumineu,qui appartenaient à Louis Cléry, de Fribourg 3 .

Les Suisses qui avaient aidé Louis XII à conquérir le Milanais,venaient de prendre les armes pour l'en chasser (1503). Cette dé-fection momentanée s’explique par l'ingratitude avec laquelle laFrance payait leurs services. Non-sculcinenl elle refusait aux auxi-liaires suisses leur juste solde, mais elle avait même interdit aux pe-tits Cantons la fréquentation des foires de Bcllinzona. D’ailleurs

1 lierne traita de mémo Louis d'Krlacb, et craignant que ce cher qui eu voulaita l’Avoycr, son oncle, ne commit quelque hostilité , cet Etal s'adressa au nôtre

pour le prier d’interposer scs bons offices. Geschichtf. 3 li. 2 U. — 2 Tillier. —

3 D’Ail.