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SECONDE PARTIE.
geoisie pour 25 ans, au grand mécontentement de l’Fvêquc.Cette même année, Zurich, IJerne, Lucerne, Fribourg et Soleureenvoyèrent une députation à llàlc, pour y calmer la révolte despaysans. Il est consolant de comparer la clémence des républiquessuisses envers les paysans révoltés, avec l’atroce vengeance desPrinces et de la noblesse du voisinage. Là , après la victoire, com-mencèrent par leurs ordres l’incendie de villages entiers, le mas-sacre d’innocens par milliers, les violences des employés , mêmeles cruautés arbitraires des derniers valets du bourreau. Les oppri-més affluaient en masse aux portes de la Suisse qui eut pu saisircette occasion de s’agrandir, si elle l’avait voulu. Le Comte de Soulzlit arracher les deux yeux, avec une cuillère de fer, à llaus Kabmaucl couper les doigts à quelques autres.
C’est un digne pendant aux atrocités commises en 1588 par lanoblesse pour venger la défaite de Seinpach L La barbarie, commeon voit, n’est pas toujours, ni exclusivement chez le peuple. Onla trouve tout aussi souvent, et peut-être plus souvent chez ceuxqu’on appelle grands 2 .
1 Voy. Première Partie, pa^. ‘204 eu noie.
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Altos cur \ocilas, dum ina^is ima pelunl?
II.