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Seconde partie.
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qu'elles possédaient devant l’église de Notre-Dame, et où se pas-saient des choses peu édifiantes.

Les lecteurs c. ' .es nous sauront gré de borner là desdétails dont l’inutile révélation ne ferait qu'ajouter à un scandaleaffligeant, sans jeter plus de jour sur le fait principal. Un écrivainfribourgeois peut d’autant [dus.s’en dispenser, que celle matièrea été exploitée jusqu’à l’exagération par quelques auteurs inté-ressés à prôner la réforme. D’ailleurs il est des circonstances oùle silence est la pudeur de l’histoire. Qu’il nous suffise de dire quetelle était la situation critique où se trouvait l'Eglise de Lausanne,quand les nouvelles doctrines pénétrèrent en Suisse.

Mais ce diocèse n’était pas le seul affligé; le mal était général,et ce fut pour y porter remède que la diète de Lucerne publia,le 28 janvier 1525, un arrêté dont nous ne citerons que l’extraitsuivant : 1 « Le loup ayant pénétré dans la bergerie, et le pas-» teur suprême de l'Eglise dormant, nous, autorité civile, tente-» rons nous-mêmes les moyens curatifs. Et premièrement pour» réprimer l’avarice qui a gagné le clergé, toute possession de» plus d’un bénéfice, l’administration des Sacrcmens pour de l’ar-» gent, la vente des indulgences sont sévèrement interdites. Les» réjouissances populaires, les dispenses de jeûne et de mariage» et l’absolution ayant jusqu’à présent été accordées pour de l’ar-» gent, elles doivent désormais l’être gratuitement Tout cour-» lisan qui se montrera dans le pays, avec des prétentions à un

* Un peut le voir en cnlier dans Riillingcr. Salai n’en donne qu’un extrait fortmitigé en faveur du clergé. — 2 Item als daim ziviiscbendt dein Sunlag, su niandas Evangelium niedorlegt und der faslnacht, vveliclier Zvt docli sunst jederinaunai» meiste» tvclllirbcn fieuden obligt, dem geineincn niann crlichc hocbzvl ver-botcu si lui und dicwyl es unis gclt nacligelassen vvird, ist miser ordnuug und inci-nung, dass es oline gelt aucli zugelassen vverde. Item die piipst und bischof belialtendund rcsolvirend inon aucli ellirlie simd und lall allein zu absolviren , und so siclis oliclis brgebl, vvill inan das volk nit absolviren, es giib daim vyl gells drum, es" ird aucti keinein kein dispensation gegeben zur notlidurfl in erbaren zimliclien sa-• l'en , die werd daim mil gelt nlfgevvogen. Ilarum ist unser meynung vvas nui gelt by< * < ’n papsleu und biscliiilfeu mag zuwegen gebraelit vveiden , das sümliebs aueli une(tell >on oiiirni jeden pl'arrerdem volk und arinen inan mitgellieilt soll vverden, un-a,1 geseben papstlicbe oder biscliofliebe gewalt bis ulf vvjtercii beseiieull.