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vcllemont de l’alliance fédérale , ils renonceraient à celle de Zu-rich, de Mâle, de Sl.-Gall et de Mulhouse. Berne lui-inêine signa,avec Fribourg, Claris et Soleure, la lettre du I 1 novembre 1524,par laquelle les cinq Cantons appelaient le Valais à la lidéle sur-veillance et à une coopération commune contre les novateurs.Mais lîerne ayant prévariqué, une correspondance animée s’éta-blit entre cet Etat et. Fribourg, puis un mur infranchissable paruts’élre élevé entre ces deux voisins qui étaient restés liés jusqu'alorspar une communauté de culte. Aussi lorsque Berne nous demandaun secours de cent arquebusiers contre les Waldslætten, cette de-mande fut presque considérée comme dérisoire et formellementécartée.
Après la défection de Berne, sept Cantons se lièrent par untraité particulier pour arrêter les progrès de la réforme. Ce furentLucerne, Uri, Schwytz, Unterwalden, Zoug, Fribourg et So-ieurc (1526). Dès le 9 mars de l’année suivante, un député deBerne vint se plaindre du contenu de la lettre que la ligue catho-lique avait adressée à cet Etat, et où elle menaçait de soulever lespaysans bernois contre leur Gouvernement. On lui fit le lendemainune réponse évasive, en protestant de notre fidélité à remplir lesdevoirs de vrais eombourgeois L
Trois semaines après, une députation plus nombreuse des Can-tons de Berne, Bàle, Schalfliouse, Appenzell et St.-Gall vint de-mander raison de la dernière assemblée des sept Cantons. Onleur répondit qu’elle n’avait d’autre but que la conservation de lapaix. La députation parut se contenter de celte réponse. Carla Suisse était déjà partagée en deux camps, entre lesquels s’ou-v rait un abîme chaque jour plus large. Le Valais accéda plus tardà la ligue (1527). Claris et Appenzell restèrent plus ou moinsneutres.
Chez nous le Gouvernement redoublait de vigilance. Le 25 fé-
‘ A. C.