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SECONDE PARTIE.
denle lui valut le im^rne sort (ju’à llollanl. On lui enleva la clé dela porte qu’il gardait à l’église et on le bannit (1525). Quant àriinprinieur, il fut également chassé et exilé pour avoir crié haute-ment contre le mandat religieux C Déjà l’année précédente unefemme avait été exécutée à Ecbarlens pour cause d’hérésie.
Quelques laïcs furent signalés et punis à Fribourg même,comme hérétiques. On arrêta Thomas Filisdorf qui avait ditque la confession était inutile, Dieu seul ayant le pouvoir deremettre les péchés. Ulmann Techlermann qui applaudissait auxprogrès de la réforme, fut déshérité par son père. Noble Ro-dolphe d’Erlach ayant refusé de jurer l’ordonnance prescrite, futbanni de la ville et du pays. Il n’obtint un délai qu’à conditionqu’il garderait le silence le plus absolu, quand il se rendrait à sacampagne. On bannit aussi le fameux partisan Frisching qui, enplein Conseil, avait exprimé le vœu que le diable pût emportertous les prêtres. Jacob Hulin fut mis à l'amende pour avoir pos-sédé le nouveau testament, en langue vulgaire. Jean Gossonens,de Porlalban, dut payer cent écus pour avoir parlé contre la messe.Klaus Weingartcn paya 20 liv. pour avoir mangé des œufs encarême. Guillaume d’Arsent fut condamné à 25 liv. d’amende pouravoir lu des livres luthériens, plus tard à cent florins du Rhinpour avoir servi dans larmcc bernoise contre les Catholiques. Onincarcéra encore pour propos hétérodoxes : Benoît Zimmermann,le menuisier Rodolphe Fornod, le meunier Scliad, Wilhelm Seg-mann, RoufEgger, maître Jean, l’organiste, Jean Russon, Horner,la femme et la fille de Benoit Zouger, de Bosingen, Kiiser,Schneuwly, Claraval, Conrad Merz, Meuwly, de Ileitenried, Ni-colas Bunschlv, de Bosingen, Jacob Baumgartner, maître Nicolas,Pierre riiouncr, Clara Eantemann, le cordonnier de Laupen, Con-rad Schilner, 1‘elerly, le maçon Dans Tbomy, etc.
• On le relrouve cependant encore deux ans pins lard et sans donle dans lesbonnes grâces de Mcssoigncurs, puisqu’on lui li( cadeau d’une paire de culottes.